Platform for African – European Partnership in Agricultural Research for Development

Friday, June 14, 2013

La collaboration du ROPPA avec le prive et la recherche

13 juin 2013. Khalilou Sylla, Secrétaire Exécutif du ROPPA donne ces commentaires sur deux évènements que le ROPPA prépare : (interviewé lors de la Table Ronde organise par la Commission Européenne à Bruxelles : Global Alliance for Resilience Initiative (AGIR) – Sahel – West Africa.
  • le FORUM DES AFFAIRES du ROPPA pour discuter de l’environnement des affaires et faire du Business TO Business. 29 – 31 OCTOBRE 2013 à ABIDJAN 
  • un CADRE PERMANENT entre les OP et la Recherche pour mieux prendre en compte les besoins des OP, améliorer le taux d’adoption et faire du plaidoyer pour le financement des projets conjoints OP-Recherche. 18-20 JUIN 2013 à FREETOWN

Transcript:

Le FORUM DES AFFAIRES du ROPPA. 29 – 31 OCTOBRE 2013 à ABIDJAN

Le Forum des Affaires du ROPPA (Abidjan, 29 Octobre – 31 Octobre 2013) est une affirmation d’une vision que le ROPPA a depuis longtemps et qui a été mal compris.

Le ROPPA a toujours voulu travailler avec le secteur privé car elle considère qu’elle est lui-même membre du secteur privé. Mais il avait mis des conditions qui ont été mal interprétées par les uns et les autres, heureusement pas par tout le monde. Le fait que les états veulent donner la priorité unilatéralement a un certain secteur privé n’était pas la meilleure façon de faire.

Objectifs du Forum :
  1. Le ROPPA est secteur prive mais veut un respect des certaines valeurs mutuelles. Nous voulons. Le ROPPA a certaines valeurs ainsi que le secteur privé. Qui n’en a pas ? tout le monde a ses valeurs donc nous devons respecter les valeurs communes. Nous voulons travailler avec le secteur prive avec un certain nombre d’arrangements institutionnelles.
  2. B to B : Business to business : faire en somme que nos producteurs qui ont la capacité de faire – car quand on parle des petits producteurs, il y a des producteurs a plusieurs échelles. Il y a des producteurs qui sont capables de produire de la bonne qualité en quantité suffisante. Ces producteurs-là, vont être sélectionnés par pays sur la base d’une sélection rigoureuse et sur la base aussi d’un matching et en regardant de l’autre cote : quels sont les commerçants, certains prives de l’Afrique de l’Ouest ou d’ailleurs qui veulent travailler avec les petits producteurs, pour que nous puissions faire du B to B, qu’ils puissent faire des rendez-vous, qu’ils puissent se parler, qu’ils puissent comprendre ce milieu et surtout signer un MoU (Memorandum of Understanding) ou en tout cas pouvoir faire des affaires. Il y a l’accompagnement qu’il faut mettre en place, former ces paysans avant le B to B pour qu’ils puissent être capables de négocier avec les autres.
  3. Autre élément important du Forum qui se déroulera du 29 Octobre au 31 Octobre est un comité régional qui réunira tous les capitaines d’industrie de l’Afrique de l’Ouest et les représentants du ROPPA et la CEDEAO dans une discussion – qui a déjà commencé dans un petit groupe a Dakar en avril passe – et qui va continuer à Abidjan. Dans la deuxième réunion de préparation du Forum des Affaires, les producteurs diront ceux qui sont capables de faire ce forum et ceux qui sont intéressés. C’est donc un partenariat et nous avons un petit comité qui travaille ensemble. Nous avons les partenaires pour nous appuyer : le CTA le fait déjà, l’Union Européenne, la Coopération Suisse. Tous les partenaires : agriculteurs ou partenaires techniques sont appelle a rentrer dans cette dynamique pour faire en sorte que les petits producteurs de l’Afrique de l’ouest, notamment ceux du ROPPA puissent faire du B to B et réaffirmer leur appartenance pleine et entière au secteur privé. 

CADRE PERMANENT entre les OP et la Recherche. 18-20 JUIN 2013 à FREETOWN

Cette réunion est très importante pour nous. C’est pour affirmer deux choses :
  1. La première chose est que nous n’avons pas de mécanisme clair qui nous permette de vraiment impliquer les producteurs dans le processus d’identification des priorités. La région de l’Afrique de l’Ouest et les structures qui impliquent les chercheurs ont cru qu’il suffisait d’impliquer les producteurs dans leurs conseils d’administration. Ce n’est pas cela qu’il faut. Il faut un mécanisme qui permettent aux producteurs de dire : voilà mes besoins, que ces besoins peuvent être pris en charge et que le producteur puisse évaluer ce qu’on lui a donné ou que d’autres acteurs puissent évaluer où est l’efficacité de cette recherche ?
  2. Comme pour le secteur prive nous voulons dire au chercheurs : nous sommes dans un cadre ou nous devons travailler ensemble. L’idée de notre travail n’est pas compliquée. Les choses clés qui nous intéressent sont de dire : (a) voici les besoins des producteurs , (b) qu’est-ce que vous avez comme résultat de recherche pour pouvoir répondre à ces besoins, (c) pour les besoins pour lesquels vous n’avez pas de moyens ou résultats : c’est au producteurs d’aller chercher les ressources pour donner au chercheurs en demandant : faites cette recherche pour nous. Cela change tout. Ce mécanisme met le producteur au centre de la recherche. Ce n’est pas un producteur qui est dans un conseil d’administration et qui ne peut rien changer car il est au milieu de 50 chercheurs et on lui demande de les convaincre !

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